PME manufacturières · 20 à 250 personnes

Automatisation des process pour PME industrielles

Je supprime les ressaisies, les tableurs partagés et les documents rédigés à la main dans les PME manufacturières de 20 à 250 personnes, en Wallonie et à Bruxelles. Audit de deux jours, puis des chantiers au forfait livrés en trois à quatre semaines.

Trente minutes, sans engagement

Décrivez-moi votre flux. Je vous dis ce qui est automatisable et par quoi je commencerais.

Pas de séquence commerciale, pas de newsletter. Une conversation de trente minutes, avec la personne qui ferait le travail.

Dans la plupart des PME industrielles que je visite, le problème n'est pas la production. Les machines tournent, les gens connaissent leur métier, les clients sont livrés. Le problème est tout autour : une commande recopiée trois fois, un planning refait chaque lundi dans Excel, un rapport de contrôle retapé pièce par pièce, un tableur partagé censé dire où sont les pièces en sous-traitance et que plus personne ne croit.

Ce temps-là ne se voit nulle part. Il n'apparaît ni dans le prix de revient, ni dans le TRS, ni dans aucun tableau de bord. Il est simplement absorbé par quatre ou cinq personnes du bureau qui font des heures, et par des chefs d'équipe qui passent leur journée à chercher des informations au lieu de les utiliser.

Je m'occupe de cette couche-là. Pas de transformation numérique, pas de changement d'ERP, pas de projet à dix-huit mois : des chantiers étroits, chiffrés d'avance, qui suppriment une tâche précise et qui tournent trois semaines après le lancement.

Qui écrit ces pages

Je suis ingénieur en mécatronique et je travaille depuis des années en environnement de production industrielle. J'ai passé assez de temps dans des ateliers pour savoir qu'un écran de saisie qui ne se remplit pas avec des gants ne sera pas utilisé, qu'un chef d'équipe qui n'a pas été consulté sabotera n'importe quel outil, et qu'un projet qui demande six mois avant de produire un résultat visible sera abandonné en route.

Newstack est ma structure. Il n'y a pas de couche commerciale : la personne qui vous répond est celle qui fait le travail, et c'est le seul avantage réel qu'un indépendant a sur une société de services. C'est aussi sa limite, et j'en parle plus bas.

Mon parcours d'ingénieur en mécatronique

Les huit endroits où part le temps

Voici les huit endroits où le temps part, dans l'ordre où je les rencontre. Chaque page décrit les symptômes précis, le calcul du coût, l'approche, et surtout ce que l'automatisation ne réglera pas.

Comment je travaille

1. Un audit de deux jours, à 1 500 €

Deux jours sur site, dans vos bureaux et dans votre atelier, à suivre les flux réels et à chronométrer ce qui se passe. Vous repartez avec une cartographie du temps perdu, chiffrée, et un plan classé par retour sur investissement. Le document est à vous, que vous travailliez avec moi ensuite ou non.

voir le déroulé de l'audit de deux jours

2. Des chantiers au forfait, de 8 000 à 15 000 €

Un chantier traite un flux, pas votre entreprise entière. Le prix est fixé avant de commencer et ne bouge pas. La livraison se fait en trois à quatre semaines, en production, avec vos vraies données — pas une maquette validée en salle de réunion.

voir comment se déroule un chantier de trois à quatre semaines

3. Vous possédez ce que vous avez payé

Le code, la documentation et les accès vous appartiennent, et tout tourne sur votre infrastructure. Pas d'abonnement mensuel, pas de licence par machine, pas de plateforme fermée qu'il faudrait continuer à payer pour faire tourner ce que vous avez financé.

en savoir plus sur mon parcours

Par secteur

Les problèmes se ressemblent d'un secteur à l'autre ; leur ordre d'urgence, non. Ces pages disent par quoi je commencerais dans chaque métier, et pourquoi.

Ce que je ne fais pas

Une liste de limites vaut mieux qu'une liste de compétences. Elle vous fait gagner un appel si je ne suis pas la bonne personne.

  • Je ne remplace pas votre ERP et je ne vends pas de licences. Si votre ERP est réellement le problème, je vous le dirai, et ce sera un projet pour quelqu'un d'autre.
  • Je ne fais pas de programmation d'automates en production, ni de modification des fonctions de sécurité de vos machines. C'est une limite ferme, pour des raisons de responsabilité qui n'ont rien de commercial.
  • Je ne fais pas de maintenance prédictive. Sur un parc de PME, la promesse est presque toujours plus grande que ce que les données permettent réellement.
  • Je ne prends pas de chantier à plus de 15 000 €. Au-delà, le périmètre est trop large pour être livré en un mois, et un projet qui dure perd son soutien interne.
  • Je ne travaille pas avec plus de trois clients à la fois. C'est ma vraie limite d'indépendant : si vous avez besoin d'une équipe disponible en permanence, une société de services vous conviendra mieux et je vous le dirai dès le premier appel.

Les questions qu'on me pose

Par quoi commencer si nous n'avons jamais rien automatisé ?

Par le flux qui vous fait le plus mal, pas par le plus facile. En pratique, c'est presque toujours l'entrée des commandes ou les factures fournisseurs : ce sont les deux chantiers dont le résultat est visible en trois semaines et chiffrable en euros, ce qui aide beaucoup à faire accepter les suivants en interne.

Faut-il changer d'ERP ou acheter une GPAO ?

Non, dans l'immense majorité des cas. La plupart des PME que je rencontre n'exploitent que 30 à 40 % de ce que leur ERP ou leur GPAO sait déjà faire, souvent parce qu'un module a été acheté puis abandonné faute d'accompagnement. Remettre en service l'existant coûte moins cher que de reconstruire, et je vous le dirai même quand ça réduit mon périmètre.

Combien coûte l'ensemble d'une démarche ?

L'audit à 1 500 € vous donne une réponse chiffrée pour votre cas. Comme ordre de grandeur : une PME de 40 à 80 personnes traite généralement deux à trois chantiers la première année, soit 20 000 à 40 000 € étalés, chacun décidé séparément après avoir vu le résultat du précédent. Vous pouvez vous arrêter après le premier.

Existe-t-il des aides publiques en Wallonie ?

Oui, le dispositif des chèques-entreprises prévoit une intervention régionale sur les missions de consultance liées à la transformation numérique, avec un taux qui dépend de la taille et de l'ancienneté de l'entreprise. La condition principale est de passer par un prestataire agréé pour ce type de chèque : posez-moi la question directement plutôt que de le supposer, et vérifiez votre éligibilité auprès de la Région avant de compter dessus.

Nos données sortent-elles de l'entreprise ?

Non par défaut. Tout tourne sur votre infrastructure. Quand une brique nécessite un service externe, je vous le signale avec le nom du fournisseur et le lieu d'hébergement, et je propose l'alternative interne quand elle existe. Vous tranchez avant, pas après.

Que se passe-t-il si vous n'êtes plus disponible ?

Vous détenez le code, la documentation d'exploitation et les accès. Tout est écrit avec des composants standards, de façon qu'un autre développeur ou un automaticien local puisse reprendre. C'est la question la plus légitime qu'on puisse poser à un indépendant, et elle mérite une réponse contractuelle plutôt qu'une promesse.

Intervenez-vous partout en Belgique ?

En Wallonie et à Bruxelles sans frais de déplacement. En Flandre, l'intervention est possible si la conversation peut se tenir en français ou en anglais ; les frais sont alors discutés avant le devis.

Vous n'affichez aucune référence client.

Exact, et c'est volontaire : je n'en publierai pas tant que je n'aurai pas l'accord explicite des entreprises concernées. Des logos affichés sans autorisation ou des témoignages fabriqués sont faciles à produire et ne valent rien. Posez-moi la question pendant l'appel, je répondrai précisément à ce que je peux dire.

Parlons-en trente minutes

Vous décrivez votre flux, je vous dis ce qui est automatisable, ce qui ne l'est pas, et par quoi je commencerais. Si je ne suis pas la bonne personne, je vous le dis pendant l'appel.

Pas de séquence commerciale, pas de newsletter. Une conversation de trente minutes, avec la personne qui ferait le travail.